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TCHAT
30 septembre 2006
Critique des echos.fr de la pièce M Stuart
LA DERNIÈRE NUIT POUR MARIE STUART de Wolfgang Hildesheimer
Le lamento d'une reine condamnée
Une oeuvre mélodramatique où la plus aimée des stars révèle un tempérament de grande tragédienne.
Avec Isabelle Adjani, Joséphine Fresson, Patrick Rocca.
Théâtre Marigny,
28 septembre 2006
22 septembre 2006
Le figaro critique Marie Stuart
Le destin de la reine Marie Stuart a nourri un abondant théâtre, dominé par la superbe tragédie de Schiller, chef-d'oeuvre du romantisme allemand, construite en majeure partie autour de l'affrontement entre Marie et sa rivale Elisabeth. C'est de tout autre chose que nous parle l'écrivain allemand Wolfgang Hildesheimer, mort en 1990, dans sa pièce La Dernière Nuit pour Marie Stuart.
Comme le titre l'indique, le propos de l'auteur se limite en effet au récit théâtral des ultimes instants vécus par la reine dans sa prison et des préparatifs de son exécution. Nous assistons à la mise à mort de Marie, dans le plus pur respect de l'unité de temps, d'action et d'espace, sous la forme d'une chronique en continu qui prend évidemment toutes les libertés possibles avec la vérité historique.
20 septembre 2006
Télérama , critique de M.S
:
Une tragédienne est née
La Dernière Nuit pour Marie Stuart de Wolfgang Hildesheimer
Autrefois, j’étais une beauté inégalée. Aujourd’hui, je ne peux plus supporter ma propre haleine. Oui, peut-être est-il temps ? » Temps de renoncer, temps d’accepter, d’abandonner…
Une tragédienne est née
La Dernière Nuit pour Marie Stuart de Wolfgang Hildesheimer
Autrefois, j’étais une beauté inégalée. Aujourd’hui, je ne peux plus supporter ma propre haleine. Oui, peut-être est-il temps ? » Temps de renoncer, temps d’accepter, d’abandonner…
19 septembre 2006
Critique du Figaro :
La Dernière Nuit pour Marie Stuart de Wolfgang Hildesheimer au Marigny
THÉÂTRE. Il en est des grandes interprètes au théâtre comme des divas des scènes lyriques : quelque chose d'extrêmement rare s'impose chaque fois qu'elles apparaissent parce que la beauté renversante le dispute à l'émotion que procure le sentiment d'une performance inouïe. Il en est ainsi avec Isabelle Adjani dans le rôle de Marie Stuart, une reine d'Écosse et de France imaginée dans sa dernière nuit par un écrivain allemand contemporain, Wolfgang Hildesheimer, ici adapté par Didier Long, qui signe la mise en scène.
Dans un décor qui est un simple enveloppement de panneaux rouge foncé, avec pour toute lumière une lune pâle et des flambeaux, Marie Stuart se bat avec elle-même deux heures durant. Elle est un être humain face à la peur de mourir, une reine qui n'oublie pas son rang, une catholique qui défend sa foi. Les personnages qui paraissent, les fidèles et ceux qui ne sont là que pour l'humiliation et l'exécution, sont autant de figures d'un monde contrasté.
Les costumes superbes de Dominique Borg apportent un supplément de beauté à la représentation et chaque personnage est magnifiquement mis en valeur. On pourrait pinailler sur la manière dont l'écrivain injecte du prosaïsme dans une situation tragique. Il y a quelque chose de grinçant dans sa manière. Didier Long respecte ce caractère et met en valeur la férocité de l'auteur, voire la vulgarité des pensées de certains, et les comédiens sont très bien. Jacques Zabor comme Bernard Waver, Patrick Rocca comme Jean-Yves Chatelais, André Chaumeau ou Anne Suarez et Joséphine Fresson, pas de petit rôle ici, car chaque réplique compte. Rémi Bichet, François Raffenaud, Axel Kiener, Raphaël Poulain le savent bien.
Domine Isabelle Adjani. En scène deux heures durant. Sa voix sublime, l'un des plus beaux timbres de comédienne qui soit, la profondeur et l'intelligence de son engagement, sa sincérité, la finesse des moirures de son jeu, tout subjugue. Par-delà la troublante présence, c'est l'engagement, l'audace, ce qu'il y a d'intrépide et de vulnérable en elle, Isabelle Adjani, qui bouleversent le public. Des qualités qui correspondent au mystère même du destin de Marie Stuart...Armelle Héliot
n Théâtre Marigny, à 20 h 30 du mardi au samedi, et en matinée le samedi à 18 heures et le dimanche à 16 heures. Durée : 2 heures sans entracte. Au moins jusqu'au 31 décembre. Tél. : 0 892 222 333.
La Dernière Nuit pour Marie Stuart de Wolfgang Hildesheimer au Marigny
THÉÂTRE. Il en est des grandes interprètes au théâtre comme des divas des scènes lyriques : quelque chose d'extrêmement rare s'impose chaque fois qu'elles apparaissent parce que la beauté renversante le dispute à l'émotion que procure le sentiment d'une performance inouïe. Il en est ainsi avec Isabelle Adjani dans le rôle de Marie Stuart, une reine d'Écosse et de France imaginée dans sa dernière nuit par un écrivain allemand contemporain, Wolfgang Hildesheimer, ici adapté par Didier Long, qui signe la mise en scène.
Dans un décor qui est un simple enveloppement de panneaux rouge foncé, avec pour toute lumière une lune pâle et des flambeaux, Marie Stuart se bat avec elle-même deux heures durant. Elle est un être humain face à la peur de mourir, une reine qui n'oublie pas son rang, une catholique qui défend sa foi. Les personnages qui paraissent, les fidèles et ceux qui ne sont là que pour l'humiliation et l'exécution, sont autant de figures d'un monde contrasté.
Les costumes superbes de Dominique Borg apportent un supplément de beauté à la représentation et chaque personnage est magnifiquement mis en valeur. On pourrait pinailler sur la manière dont l'écrivain injecte du prosaïsme dans une situation tragique. Il y a quelque chose de grinçant dans sa manière. Didier Long respecte ce caractère et met en valeur la férocité de l'auteur, voire la vulgarité des pensées de certains, et les comédiens sont très bien. Jacques Zabor comme Bernard Waver, Patrick Rocca comme Jean-Yves Chatelais, André Chaumeau ou Anne Suarez et Joséphine Fresson, pas de petit rôle ici, car chaque réplique compte. Rémi Bichet, François Raffenaud, Axel Kiener, Raphaël Poulain le savent bien.
Domine Isabelle Adjani. En scène deux heures durant. Sa voix sublime, l'un des plus beaux timbres de comédienne qui soit, la profondeur et l'intelligence de son engagement, sa sincérité, la finesse des moirures de son jeu, tout subjugue. Par-delà la troublante présence, c'est l'engagement, l'audace, ce qu'il y a d'intrépide et de vulnérable en elle, Isabelle Adjani, qui bouleversent le public. Des qualités qui correspondent au mystère même du destin de Marie Stuart...Armelle Héliot
n Théâtre Marigny, à 20 h 30 du mardi au samedi, et en matinée le samedi à 18 heures et le dimanche à 16 heures. Durée : 2 heures sans entracte. Au moins jusqu'au 31 décembre. Tél. : 0 892 222 333.
17 septembre 2006
2500
C'est le nombre d'entrées sur ce blog en 2 mois d'existence .
Et surtout ce qui me touche c'est de voir le nombre de gens en augmentation qui aime Isabelle et qui le revendique ! lol
N'hésitez pas à laisser des commentaires, des liens ... je tâcherai de le faire aussi ... car le site officiel ne bouge plus !!! et les forums sont assez discrets ...
Rems, ainsi soit je, pedro, tazyzas, benraminos... et tous les anonymes , c'est aussi grâce à vous et pour vous que je fais ce blog...
Evidemment , c'est aussi pour moi (lol), mais je ne suis pas un névrosé d'adjani ...non .... seulement un passionné , je ne fantasme pas... je rêve ....c'est légèrement différent, non?
C'est le nombre d'entrées sur ce blog en 2 mois d'existence .
Et surtout ce qui me touche c'est de voir le nombre de gens en augmentation qui aime Isabelle et qui le revendique ! lol
N'hésitez pas à laisser des commentaires, des liens ... je tâcherai de le faire aussi ... car le site officiel ne bouge plus !!! et les forums sont assez discrets ...
Rems, ainsi soit je, pedro, tazyzas, benraminos... et tous les anonymes , c'est aussi grâce à vous et pour vous que je fais ce blog...
Evidemment , c'est aussi pour moi (lol), mais je ne suis pas un névrosé d'adjani ...non .... seulement un passionné , je ne fantasme pas... je rêve ....c'est légèrement différent, non?
Critique de la pièce (dans le monde)
trouvé par tazyzas
Isabelle Adjani, reine en abyme et en miroirLE MONDE 16.09.06 15h54 • Mis à jour le 16.09.06 15h55 Qu'est-ce qu'une star ? C'est la question qui vient immédiatement à l'esprit à l'issue de la représentation de La Dernière Nuit pour Marie Stuart, qui voit le retour d'Isabelle Adjani sur scène, après son triomphe dans La Dame aux camélias à l'automne 2000. Qu'est-ce qu'une star, capable de soulever toute une salle en une longue ovation debout, avec une ferveur digne de celle qui salue d'habitude les rockers ou les chanteuses, au terme d'un spectacle qui, sans déchoir, ne restera pourtant pas dans les annales de la création théâtrale.Mais le public, ici, ne vient pas voir uniquement une pièce de théâtre. Il vient voir Adjani qui, avec cette Marie Stuart, s'est fait tailler un écrin à sa mesure. Comme La Dame aux camélias, qui marqua son grand retour sur scène après dix-sept ans d'absence, la pièce semble avoir été écrite - ou du moins adaptée, par le metteur en scène - pour elle. Dans le sobre décor aux panneaux rouge sang, frappé de taches sombres, la reine d'Ecosse, Marie Stuart, vit sa dernière nuit : c'est l'antre du bourreau, avant l'exécution capitale.La reine Adjani, en vaste chemise blanche, affronte d'abord ce bourreau (excellent Patrick Rocca) en une longue scène qui est sans doute la meilleure de cette pièce adaptée et mise en scène par Didier Long. Car à l'écoute de ce texte pompeux et ennuyeux - dans l'adaptation qui en est donnée ici, du moins -, traversé de fortes phrases du style "le mythe est toujours plus fort que la réalité", on comprend que l'auteur, l'Allemand Wolfgang Hildesheimer (1916-1991), soit à peu près inconnu en France. Pour se vouloir proche de l'esprit élisabéthain, Hildesheimer n'est certes ni Shakespeare ni même Thomas Middleton ou Ben Jonson, dont il n'égale ni le sens du tragique ni celui de la violence ou de la dérision. Aucune vraie réflexion ici sur le pouvoir et sa fragilité, sur l'approche de la mort et les vanités humaines.Mais on voit bien ce qui a pu séduire Isabelle Adjani dans cette pièce qui est d'abord un rôle-titre, où les autres personnages ne sont que des faire-valoir, d'ailleurs joués par de bons comédiens (Jacques Zabor, Jean-Yves Chatelais, Bernard Waver...). Car cette reine maudite, sur le point d'être décapitée - le billot est sur le devant de la scène -, qu'Adjani joue avec talent mais sans distance, en faisant une sorte de douce et pure colombe, voit s'agiter autour d'elle une cynique et rapace comédie humaine : domestiques et courtisans, acharnés à profiter d'elle avant sa mort.C'est là que le dialogue de la pièce, par instants, semble sorti d'une interview d'Adjani dans un magazine, prenant l'allure d'un plaidoyer pro domo de la pure et innocente Isabelle : la reine Marie parlant notamment des "calomnies" et des "rumeurs" dont elle a fait l'objet, ou encore de sa réputation de "mystérieuse" et de "capricieuse"... Cette reine que l'on va peu à peu parer, coiffer, maquiller, costumer pour sa mort comme pour une représentation théâtrale : c'est ainsi qu'Isabelle Adjani se met en scène dans le spectacle d'une mort annoncée. Cette mort que l'on ne cesse de lui prédire, qu'il s'agisse des rumeurs sur son prétendu sida ou de la fin, régulièrement programmée, de sa carrière de comédienne... Troublante mise en abyme à laquelle se livre ici l'actrice dans un confondant mélange de narcissisme et de naïveté. Etonnante catharsis.Et c'est ce qui fascine et interroge, ce cocktail unique de narcissisme, de fragilité, de maîtrise (cette obsession à vouloir offrir, à plus de 50 ans, le visage lisse d'une fille de 18 ans), d'abandon, de secret (elle a longtemps protégé sa vie privée) ou d'exposition médiatique (son histoire avec Jean-Michel Jarre). Cette façon d'être à la fois inaccessible et offerte à la dévoration amoureuse de ses admirateurs, enfin.A la fin de Marie Stuart, Adjani, dans sa longue robe de reine blanche, se voit renvoyer son image de toutes parts, par un jeu de miroirs qui démultiplie le regard des spectateurs. Et c'est beau et tragique - beau parce que tragique - que cette façon qu'ont tous les comédiens, mais qui chez Adjani semble assez abyssale, de ne pouvoir se construire que dans le regard et dans l'amour des autres. C'est peut-être cela, une star.
trouvé par tazyzas
Isabelle Adjani, reine en abyme et en miroirLE MONDE 16.09.06 15h54 • Mis à jour le 16.09.06 15h55 Qu'est-ce qu'une star ? C'est la question qui vient immédiatement à l'esprit à l'issue de la représentation de La Dernière Nuit pour Marie Stuart, qui voit le retour d'Isabelle Adjani sur scène, après son triomphe dans La Dame aux camélias à l'automne 2000. Qu'est-ce qu'une star, capable de soulever toute une salle en une longue ovation debout, avec une ferveur digne de celle qui salue d'habitude les rockers ou les chanteuses, au terme d'un spectacle qui, sans déchoir, ne restera pourtant pas dans les annales de la création théâtrale.Mais le public, ici, ne vient pas voir uniquement une pièce de théâtre. Il vient voir Adjani qui, avec cette Marie Stuart, s'est fait tailler un écrin à sa mesure. Comme La Dame aux camélias, qui marqua son grand retour sur scène après dix-sept ans d'absence, la pièce semble avoir été écrite - ou du moins adaptée, par le metteur en scène - pour elle. Dans le sobre décor aux panneaux rouge sang, frappé de taches sombres, la reine d'Ecosse, Marie Stuart, vit sa dernière nuit : c'est l'antre du bourreau, avant l'exécution capitale.La reine Adjani, en vaste chemise blanche, affronte d'abord ce bourreau (excellent Patrick Rocca) en une longue scène qui est sans doute la meilleure de cette pièce adaptée et mise en scène par Didier Long. Car à l'écoute de ce texte pompeux et ennuyeux - dans l'adaptation qui en est donnée ici, du moins -, traversé de fortes phrases du style "le mythe est toujours plus fort que la réalité", on comprend que l'auteur, l'Allemand Wolfgang Hildesheimer (1916-1991), soit à peu près inconnu en France. Pour se vouloir proche de l'esprit élisabéthain, Hildesheimer n'est certes ni Shakespeare ni même Thomas Middleton ou Ben Jonson, dont il n'égale ni le sens du tragique ni celui de la violence ou de la dérision. Aucune vraie réflexion ici sur le pouvoir et sa fragilité, sur l'approche de la mort et les vanités humaines.Mais on voit bien ce qui a pu séduire Isabelle Adjani dans cette pièce qui est d'abord un rôle-titre, où les autres personnages ne sont que des faire-valoir, d'ailleurs joués par de bons comédiens (Jacques Zabor, Jean-Yves Chatelais, Bernard Waver...). Car cette reine maudite, sur le point d'être décapitée - le billot est sur le devant de la scène -, qu'Adjani joue avec talent mais sans distance, en faisant une sorte de douce et pure colombe, voit s'agiter autour d'elle une cynique et rapace comédie humaine : domestiques et courtisans, acharnés à profiter d'elle avant sa mort.C'est là que le dialogue de la pièce, par instants, semble sorti d'une interview d'Adjani dans un magazine, prenant l'allure d'un plaidoyer pro domo de la pure et innocente Isabelle : la reine Marie parlant notamment des "calomnies" et des "rumeurs" dont elle a fait l'objet, ou encore de sa réputation de "mystérieuse" et de "capricieuse"... Cette reine que l'on va peu à peu parer, coiffer, maquiller, costumer pour sa mort comme pour une représentation théâtrale : c'est ainsi qu'Isabelle Adjani se met en scène dans le spectacle d'une mort annoncée. Cette mort que l'on ne cesse de lui prédire, qu'il s'agisse des rumeurs sur son prétendu sida ou de la fin, régulièrement programmée, de sa carrière de comédienne... Troublante mise en abyme à laquelle se livre ici l'actrice dans un confondant mélange de narcissisme et de naïveté. Etonnante catharsis.Et c'est ce qui fascine et interroge, ce cocktail unique de narcissisme, de fragilité, de maîtrise (cette obsession à vouloir offrir, à plus de 50 ans, le visage lisse d'une fille de 18 ans), d'abandon, de secret (elle a longtemps protégé sa vie privée) ou d'exposition médiatique (son histoire avec Jean-Michel Jarre). Cette façon d'être à la fois inaccessible et offerte à la dévoration amoureuse de ses admirateurs, enfin.A la fin de Marie Stuart, Adjani, dans sa longue robe de reine blanche, se voit renvoyer son image de toutes parts, par un jeu de miroirs qui démultiplie le regard des spectateurs. Et c'est beau et tragique - beau parce que tragique - que cette façon qu'ont tous les comédiens, mais qui chez Adjani semble assez abyssale, de ne pouvoir se construire que dans le regard et dans l'amour des autres. C'est peut-être cela, une star.
16 septembre 2006
Couv Version Femina : M Stuart
13 septembre 2006
12 septembre 2006
30 secondes d'applaudissements...
Isabelle Adjani Marie Stuart
Une vidéo amateur où l'on apercoit isabelle applaudie pour M stuart
Une vidéo amateur où l'on apercoit isabelle applaudie pour M stuart
11 septembre 2006
2 liens à voir absolument !
http://songedunenuitdete.hautetfort.com/archive/2006/09/08/the-adjani-show-premiere-de-marie-stuart-hier-soir-a-marigny.html
un blog super bien fait et "branché", sur lequel vous trouverez une mini-vidéo des rappels de fin de scène ...comme si vous y étiez .... Superbe !
http://217.167.132.38/agence/
Des photos de tous les spectacles actuels , dont 29 rien que sur Marie Stuart...
Merci Tazyzas !
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Des photos de tous les spectacles actuels , dont 29 rien que sur Marie Stuart...
Merci Tazyzas !
10 septembre 2006
Le Parisien critique la performance d'Isabelle dans M.S
Le parisien
Parution du : 08/09/2006
THEATRE.
Adjani cherche son salut surElle n'a rien tourné en trois ans, n'a pas fait de scène depuis six ans. Le retour de la star, en reine Marie Stuart, est un événement. Saura-t-elle faire oublier ses échecs au cinéma et ses frasques privées ? Possible, car son talent reste intact.
Parution du : 08/09/2006
THEATRE.
Adjani cherche son salut surElle n'a rien tourné en trois ans, n'a pas fait de scène depuis six ans. Le retour de la star, en reine Marie Stuart, est un événement. Saura-t-elle faire oublier ses échecs au cinéma et ses frasques privées ? Possible, car son talent reste intact.
9 septembre 2006
8 septembre 2006

Marie Stuart : Reportage sur France 2 au JT... du 8 septembre (20h00)
Le ton était lancé : la reine adjani fait sa rentrée à Marigny, déjà dès ce matin on avait vu un très court reportage sur télématin où l'on voyait ADJANI écrit sur le devant du théâtre, et ce soir un dossier dans le JT de Béatrice Schonberg :
Il suffit de chercher Adjani remonte sur scène sur le lien ci-dessous
http://jt.france2.fr/20h/index.php3?jt=1
Vous y verrez des images fugaces de l'actrice...de dos, ou de 3/4... et les commentaires élogieux de ses partenaires de scène ...
Le plan se finit par un plan magnifique où isabelle part vers le fond de la scène tout en touchant du bout des doigts le mur de sa prison ...
Figaro Magazine, couv
Isabelle a dit :
Dans Le Figaro Magazine (26/08), Isabelle Adjani a livré à JC Buisson une passionnante interview. On y lit cette phrase très vraie : « Je suis indéniablement en décalage avec le rythme du monde moderne qui exige que l’on ait tout fait avant même d’avoir entrepris quoi que ce soit ». La notion de « devenir » n’existe presque plus.
7 septembre 2006

Des NEWS !!!!!
Isabelle mergault aurait écrit un rôle pour isabelle , cette année , elle avait fait beaucoup parler d'elle , par le succès inattendu de son film : "je vous trouve très beau" avec Michel Blanc (j'adore d'ailleurs cette photo)...isabelle sera donc attendue au tournant pour confirmer ses talents de réalisatrice.
Par ailleurs , Isabelle (adjani) devrait dès janvier retrouver les plateaux de cinéma avec le réalisateur Jean loup Hubert avec lequel elle avait tourné il y a ...25 ans! Qui sait il y aura peut être un p'tit rôle pour Lhermitte (lol).Cette fois ci , il s'agirait d'un polar ...
6 septembre 2006
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Le réalisateur B Nuytten évoque Isabelle quelques années après avoir réalisé Camille Claudel
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