TCHAT

31 octobre 2009

Joyeux Halloween



Avec ces quelques clichés issus du film de Werner Herzog : Nosferatu , fantôme de la nuit, Isabelle Adjani retient le mal jusqu'au bout de la nuit...


En attendant la sortie prochaine du film sur DVD.









Bonus : un dessin fait d'après une capture d'écran trouvé sur le net.



Isabelle Adjani au salon de la photo



Isabelle Adjani était "virtuellement" au salon de la photo qui a eu lieu du 15 au 19 octobre.










27 octobre 2009

Mammuth super 8




Il y a donc bien eu un petit reportage sur le film Mammuth où chacun des protagonistes a tenu une caméra super 8 afin de filmer quelques instants volés du tournage.





Histoire(s) de cinéma


Je ne sais absolument pas si finalement , nous verrons des images inédites de Mammuth, puisque sur le site canal+.fr, cela est annoncé dans le petit résumé, mais par contre lorsqu'on regarde la bande annonce de cette nouvelle émission de Daphné Roulier, on ne voit absolument rien ...




25 octobre 2009

"Impératrice jamais... Quelle promotion! C'est classe!"


Mon cinema.com nous fait le plaisir de nous offrir pour ce week end une interview d'Isabelle Adjani (faite par mails !!!) qui revient sur le tournage de ce sublime film La journée de la jupe.
Elle y parle de son absence, de son rôle, de la discrétion du tournage (rappelez vous cependant mon blog vous en parlait dès le début), et de son éventuel rôle de l''impératrice Catherine II dans VK de Pierre Gill, et si ce n'était donc pas un rêve ???



La journée de la jupe au Canada part 3


Encore une nouvelle critique, qui compare ce film à celui de Laurent Cantet et (entre les murs) et celui d'Abdellatif Kechiche (l'esquive), comparaison qui pour moi n'a pas de raison d'être puisque La journée de la jupe se veut avant tout une fiction qui dépeint la société alors que les deux films cités dépeignent davantage la société à travers la réalité des faits ... Néanmoins la critique est assez élogieuse... A lire sur le devoir.com




On pense d'entrée de jeu à Entre les murs, de Laurent Cantet, pour ce huis clos dans une classe multiethnique issue des banlieues françaises, avec enseignant pris dans la tourmente. Également à L'Esquive d'Abdellatif Kechiche, sur un thème similaire, apportant un même surcroît d'humanité. La Journée de la jupe n'atteint pas ces profondeurs, mais son côté anti-rectitude politique est réjouissant et sa confrontation corrosive.


Le film de Jean-Paul Lilienfeld célèbre le retour d'Isabelle Adjani au grand écran, dans un rôle qui lui tenait à coeur, tant l'actrice française (née de père algérien) a milité contre le racisme et tous les intégrismes.

Huis clos dans une classe impossible. Une enseignante (Adjani) se fait malmener de mille manières par des élèves aux cultures diverses, dont un petit caïd d'origine africaine qui taxe et intimide tout ce qui bouge. Un pistolet tombé deviendra une arme entre les mains de la prof, qui prend sa classe en otage, blesse accidentellement le caïd et entreprend d'enseigner Molière et la morale civique, arme en main. Cette proposition à la fois loufoque et dramatique ne se pique pas toujours de vraisemblance ni de subtilité. D'autant moins quand un policier négociateur (Denis Podalydes), en rupture de couple, entreprend de dialoguer avec la dame.

Le huis clos scolaire constitue le centre des tensions et le véritable pouls d'un film qui ne prétend pas réinventer la forme. Jonglant entre les genres, avec un aspect comédie qui ne tient pas vraiment la route, La Journée de la jupe vaut avant tout pour cet affrontement féroce entre cette Sonia Berjerac (rôle qu'Adjani endosse haut la main) et sa classe (des non-professionnels, vraiment excellents). Tous les sujets-chocs: machisme, religion qui sert d'excuse pour tout, ignorance revendiquée, sont jetés sur la table, avec les peurs, les colères, la résistance des filles, la lâcheté bavarde des garçons.

Au dehors, sur le terrain où les négociations s'organisent, les personnages apparaissent plus primaires. Celui du policier, à la limite du ridicule, manque de substance, le directeur est un imbécile et la ministre de l'Éducation tient du Polichinelle sans âme. La faiblesse du scénario et des acteurs s'inscrit essentiellement dans cette frange hors du cadre central.

Autrement, La Journée de la jupe, satire acerbe d'un système scolaire en débâcle, tisse intra muros la toile de sa tragédie avec une puissante habileté, en ouvrant la porte sur un abîme dont semble apparemment évacué tout espoir.
Article d'Odile Tremblay

La journée de la jupe au Canada part 2


Autre article, celui ci provient du site moncinéma , et offre une critique bien plus nuancée que le précédent...
A noter que vous pouvez attribuer une note (des étoiles), j'ai voté 5/5, et fait monter la note d'un dixième ... et vous pouvez aussi laisser un commentaire pour inciter nos amis canadiens à aller voir ce film ...


Les admirateurs d’Isabelle Adjani apprécieront voir l’actrice livrer une vibrante performance dans La journée de la jupe.

La journée de la jupe marque le retour d’Isabelle Adjani au cinéma. Elle reprend du service dans un film de facture modeste, où elle campe un personnage comme elle les aime: intense, dramatique, un peu fêlé. Si l’interprète de Camille Claudel trouve ici un rôle à sa (dé)mesure, force est toutefois de constater que le film de Jean-Paul Lilienfeld se révèle un peu lourd dans sa démonstration.

Belle idée de départ pourtant. Enseignante dans une école fréquentée par des jeunes issus de milieux plus «difficiles», mademoiselle Bergerac, un jour, pète les plombs. Excédée de constater à quel point la société végète dans un état lamentable, ne reconnaissant pas non plus dans ses élèves la France qu’elle a connue jadis, l’institutrice fait face à une meute de jeunes aux prises avec des problèmes très aigus.

Violences en tous genres, rapports distordus entre hommes et femmes, clash des confessions religieuses, la classe devient ainsi un microcosme dans lequel les différents enjeux de la société actuelle sont mis en exergue.

Au gré d’un épisode violent qui risque de mal tourner, mademoiselle Bergerac met un matin la main sur l’arme d’un élève et décide de prendre sa classe en otage. Du coup, le récit se transforme en huis clos et revêt un caractère très théâtral. Voulant apostropher trop de thèmes à la fois, Lilienfeld s’appuie de surcroît sur des dialogues très appuyés pour étayer son propos.

Ainsi, le récit joue sur deux tableaux. Il y a d’abord l’institutrice qui, avec ce coup de force, découvre une réalité à laquelle elle ne s’était jamais vraiment intéressée jusque là. Du moins, pas sous cet angle. À l’extérieur, avec les forces de l’ordre qui s’en mêlent, le débat prend forme. On revendique de meilleures ressources pour un système d’éducation qui, dans l’état actuel des choses, ne peut guérir tous les maux.

L’intention est louable, bien sûr. Mais la manière manque cruellement de subtilité. Modulant sur un tout autre registre le message lancé l’an dernier par Laurent Cantet et François Bégaudaud dans Entre les murs, l’auteur cinéaste Lilienfeld ne dispose pas ici de la même force de frappe.

Évidemment, les admirateurs d’Isabelle Adjani apprécieront voir l’actrice livrer une vibrante performance, pratiquement seule face à une bande de jeunes acteurs non professionnels. Fidèle à sa légende, elle se lance ici à corps perdu, prêtant toute sa force dramatique au personnage.

L’ensemble revêt toutefois un caractère artificiel qui dessert le propos du film. Dommage

Article de Marc André Lussier

La journée de la jupe au canada part 1


A l'occasion de la sortie de La journée de la jupe au Canada (c'était le vendredi* 23 octobre), de nombreux sites se font l'écho de ce film avec pas mal d' enthousiasme. Metro Montréal rapporte quelques propos du réalisateur Jean-paul Lilienfeld.

*Les films sortent le vendredi de l'autre côté de l'Atlantique, et il était question qu'on fasse de même en Europe...



Jean-Paul Lilien­feld a particulièrement hâte de commencer l’écriture de son prochain long métrage, car depuis la sortie françai­se de La journée de la jupe, en mars dernier, son emploi du temps ressemble plus à celui d’un homme politique qu’à celui d’un cinéaste.

Après avoir assisté à d’innombrables rencontres entre professeurs, pris part à plusieurs débats et partici­pé à de multiples entrevues pendant lesquelles on lui demandait son opinion sur divers sujets chauds de l’actualité, le réalisateur est prêt à retrouver sa plume... et à laisser les discours sur l’immigration, la religion, le racisme, l’éducation et le sexisme derrière lui.

«En tournant le film, je ne me doutais pas de toutes les questions qu’il pourrait soulever! rigole le cinéaste à l’autre bout du fil. C’est toujours surprenant de se faire demander ce genre de trucs quand on n’est pas un politicien.»

Lilienfeld aborde de front les nombreux problèmes que peuvent connaître les jeunes des banlieues dans La journée de la jupe.

Isabelle Adjani y incarne une enseignante qui n’ar­rive plus à assurer ses cours. Bousculée et insultée par ses élèves, elle est au bout du rouleau. Lors d’un cours particulièrement chaotique, et après avoir découvert un flingue dans le sac d’un lycéen turbulent, elle retourne l’arme contre ceux qui la terrorisent depuis trop longtemps.

«C’est un concentré de réalités plutôt sombres, mais avec une touche d’espoir à la fin», souligne le réalisateur, qui signe ici son premier drame, après HS hors service et Qua­tre garçons pleins d’ave­nir.

Les émeutes de 2005
C’est à la suite des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises que Jean-Paul Lilienfeld a écrit La journée de la jupe. Lui-même issu de ces quartiers dits «sensibles», le cinéaste a tracé les grandes lignes de l’intrigue après avoir été bouleversé par le témoigna­ge à la télévision d’une mère de famille au bord de la crise de nerfs. Celle-ci racontait comment elle se couchait devant la porte de son appartement pour empêcher ses filles de sortir pendant la nuit.

«Pendant qu’elle parlait, on nous montrait des ima­ges de voitures de police, de cocktails Molotov et de jeunes qui couraient dans tous les sens, explique Lilienfeld. Et je me rappelle avoir été frappé par une chose à ce moment-là : on ne voyait pas la moindre fille. Et pourtant, quand j’habitais en banlieue, les bêtises qu’on faisait, elles étaient mixtes...»

Changer le monde avec un film, le réalisateur n’y croit pas. «Je crois toutefois qu’un long métrage peut provoquer des débats et soulever des questions... ce qui n’est déjà pas si mal», conclut-il.

Par Marc-André Lemieux

24 octobre 2009

Franck henry: sa vie n'a pas été un long fleuve tranquille...


Conjointement à l'interview d'Isabelle Adjani, Lemonde.fr interview Franck Henry, actuel scénariste de Braquo (excellente série qui passe sur canal +) et revient sur son passé ...
Hallucinant et prometteur .






23 octobre 2009

Isabelle Adjani : "Je suis pressée d'aller au combat."




Interview pour Le Monde.fr

Isabelle Adjani évoque le tournage imminent de son prochain film "De force" de F Henry, elle semble très heureuse de préparer un rôle qu'elle n'a jamais encore tenu : une femme flic ...
Premières impressions à lire , maintenant !


19 octobre 2009

Rencontre Fnac avec Jean-Paul Lilienfeld


Rencontre avec le réalisateur Jean-Paul Lilienfeld et l'acteur Yann Ebonge, à l'occasion de la sortie du film "La journée de la jupe" avec Isabelle Adjani





Mortelle randonnée : audiences

Chiffres télé , audiences du 18 octobre pour Mortelle randonnée sur Arte ...








Source télé 7 jours

14 octobre 2009

Arte : Thématique La paloma adieu


Arte aime Isabelle Adjani, puisqu'après nous avoir offert le 25 mars dernier La journée de la jupe, puis en aout dernier L'été meurtrier c'est au tour de ce superbe polar : Mortelle randonnée, d'être à l'affiche de cette soirée thématique "La paloma, Adieu".

Programme de la soirée du 18 octobre sur Arte
Une distribution hors pair (Michel Serrault, Isabelle Adjani, Guy Marchand, Jean-Claude Brialy...), des dialogues admirables ciselés par Michel Audiard, pour cette oeuvre vénéneuse et crépusculaire signée Claude Miller.

20:35 Mortelle randonnée, durée 96 min (rediffusion le 19.10 à 1h00 du matin)

L'oeil est détective privé à l'agence européenne Surveillance. Quand il n'est pas en filature, il passe le plus clair de son temps à contempler une photo où pose sa fille en écolière, une enfant qu'il n'a jamais revue depuis que sa femme l'a quitté. La gérante de l'agence le lance sur une affaire apparemment banale. Des parents voudraient des renseignements sur la petite amie de leur fils, une certaine Lucie Brentano. Rapidement, l'oeil comprend que la jeune femme est une meurtrière et qu'elle ne s'appelle pas Lucie. D'étranges relations de père à fille s'établissent entre le détective et la criminelle - qui, après chacun de ses meurtres, écoute la chanson "La paloma". Témoin des assassinats que commet la jeune femme, l'oeil la suit de ville en ville, sans la dénoncer... Film fantasmatique et halluciné, Mortelle randonnée raconte l'histoire d'un homme qui s'invente une fille, substitut de la sienne, morte. Dans son rôle de personnage qui pousse l'obsession jusqu'à la déraison, Michel Serrault est remarquable d'ambiguïté.



Critique télé 7 jours : 7777 : Une magnifique adaptation du roman de Marc Behm. Polar métaphysique, ode à un amour fou et impossible. Serrault et Adjani y sont remarquables.

Critique nouvelobs : *** Certains, parmi les émules de Truffaut, aiment les beaux films malades, désignant par ces mots les oeuvres qui n'atteignent pas tout à fait leur but, en général parce qu'elles relevaient d'une ambition trop radicale pour ne pas souffrir des conditions de production. On tient souvent «Mortelle Randonnée» pour un de ces films en souffrance, qui n'a pas trouvé à sa sortie les spectateurs qu'il méritait. En réalité, ce quatrième film de Claude Miller est depuis longtemps réhabilité par le public de la télévision, qui le salue à chaque reprise. C'est dire que les amours étranges de Serrault, détective privé qui s'éprend d'Adjani, la mystérieuse voleuse qu'il est chargé de poursuivre, relèvent désormais du film-culte.
Produit par Charles Gassot, qui avait décidé d'investir dans le long-métrage l'argent gagné dans le cinéma de publicité, «Mortelle Randonnée» renouvelle et prolonge le tandem de «Garde à vue», dans lequel Miller, alors jeune cinéaste auteur, se pliait aux impératifs du classicisme pour creuser le portrait d'un suspect complexe, Michel Serrault. Tous deux s'entendent ici à bousculer la tradition en faisant semblant de la prolonger, et «Mortelle Randonnée», par sa complexité, ses zones d'ombre, le sentiment de culpabilité qui ronge le détective autant que la coupable, a sonné le glas du policier traditionnel. On regrettera peut-être que le scénario d'Audiard ne mette pratiquement pas en présence Adjani et Serrault. Mais telle est la loi de la chasse, où le chasseur ne touche qu'une seule fois son gibier, et toujours pour le pire.
Alain Riou


22:15 La paloma ,documentaire,durée : 88 min , redifussion le 26.10 à 9h55

Twist ou reggae, chant de marin ou protest song, il existe au moins deux mille versions différentes de la célèbre colombe. Voyage autour du monde pour comprendre le phénomène.


Il y a deux siècles naissait Sebastián Iradier. Ce Basque espagnol a composé l'une des rengaines les plus célèbres au monde, "La paloma". Une colombe pour symboliser la paix, l'amour et la nostalgie de l'exil. Ce message universel a fait vibrer la planète. Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Maria Callas, Arno, Mireille Mathieu, Nana Mouskouri, Luis Mariano, Elvis Presley, Joan Baez... : sont les interprètes les plus prestigieux à avoir repris cet air dont la naissance remonterait à 1863. Des traductions circulèrent à partir de 1865. Le musicien allemand Kalle Laar dénombre deux mille versions de cet air, mais pense qu'il pourrait en exister le double ! Il a déjà édité quatre CD de cette colombe dans tous ses états. Si "La paloma" était au départ une habanera - Iradier l'aurait composée à La Havane -, elle a épousé les genres les plus divers : tango, marche, twist ou reggae. On raconte que l'empereur Maximilien du Mexique demanda à l'entendre au moment de son exécution. En Espagne et à Cuba, elle reste une valeur sûre. Au Mexique, elle est parfois devenue protest song. À Zanzibar, elle accompagne les mariages et, en Roumanie... les enterrements. En Allemagne, elle s'est muée en un chant de marin. Mais sous le IIIe Reich, la version un peu "éméchée" qu'en donna le chanteur Hans Albers, célèbre outre-Rhin, fut interdite par Goebbels.

23:45 La paloma ,film de Paul Martin durée :79 min, redif le 25.10 à 3h 00 du matin

Deux salles se disputent la même vedette pour interpréter "La paloma". Un délicieux moment de divertissement, avec Louis Armstrong en guest star.


Deux théâtres de variétés allemands qui veulent monter une comédie musicale autour de "La paloma" ont jeté leur dévolu sur la même chanteuse. Une lutte sans merci s'engage entre les directeurs des deux salles. Un savoureux cocktail d'imbroglios amoureux, de quiproquos et de querelles jusqu'à l'incontournable happy end, avec, en prime, la participation de Louis Armstrong.

Petite pensée à Tazyzas, Emma , fans de ce film ! ;-)

Obispo : j'ai retourné ma veste


Je crois qu'on ne remerciera jamais assez Eric Mandel, journaliste au JDD d'évoquer enfin où en est le disque d'Isabelle Adjani ? Selon Pascal Obispo, il ne serait pas fini .... Longtemps mis de côté (on ne sait pas vraiment pourquoi), il pourrait enfin voir le jour....Et les duos annoncés et déjà évoqués sur ce blog sont plutôt alléchants .... Wait and see !






10 octobre 2009

Depardieu grandeur nature



Pour la sortie du livre de Richard Melloul, Gérard Depardieu livre une interview sans concession dans Paris Match : franche et touchante. Isabelle Adjani , ainsi que 37 autres personnalités apportent leurs témoignages dans ce livre : Depardieu grandeur nature aux éditions Flammarion.





8 octobre 2009

Créakaro,un blog de créations


Aviez vous vu ce blog qui se nomme creakaro.net, réalisé par une admiratrice de comédiens en tous genres. Cette blogueuse réalise des cartes personnalisées avec (la plupart du temps) de très anciennes photos. C'est le cas pour Isabelle Adjani, pour laquelle elle a déjà conçu dix compositions de ses jeunes années, photos assez rares ...a voir !




7 octobre 2009

Adrian Brody et Isabelle Adjani dans une production québécoise?



Alléchant ce nouveau scénario qui s'annonce pour 2010, non ?
Bien sûr l'article (entièrement pris sur le site moncinema) est au conditionnel, mais qui sait ...







LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

Derniers commentaires

Messages les plus consultés

Forum du blog

Forum du blog
Cliquez sur l'image et dialoguons...

Compteurs