9 avril 2013

Promo documentaire de 2 ou 3 choses ...

 
 
Toute première photo promo d'Isabelle sur un fauteuil, prête à dévoiler quelques secrets de tournage ... pour Arte le 5 mai prochain ...
+ un extrait vidéo ...






Dans ce portrait conçu avec Julien Collet Vlaneck et réalisé par Frank Dalmat, elle revient sur les événements et les relations qui ont marqué sa vie d’actrice.




Documentaire réalisé par Frank Dalmat ~ Scénario, conseiller

artistique et interview : Julien Collet Vlaneck ~ (France, 2012,

1h08mn) ~ Coproduction : Isia Film, ARTE France, Puzzle Media



Diffusion le 5 mai à 22h10 et le 10 mai à 2h00 (du matin)

Pour Isabelle Adjani, le Camille Claudel de Bruno Nuytten, en 1988, était déjà le film d’une vie – un projet voulu, chéri et porté pendant plusieurs années. Il faisait entendre le cri d’une femme tout entière identifiée à son personnage, auquel elle prêtait sa fertile imagination comme sa fragilité blessée.
Très tôt désirée par les meilleurs réalisateurs de son temps, la jeune star avait en effet vite pris conscience que de ses débuts à Possession (Andrzej Zulawski), il n’y avait qu’un pas… qui pouvait se transformer en Mortelle randonnée (Claude Miller). La presse de l’époque, après avoir fait partir une folle rumeur de sida, avait été jusqu’à annoncer son décès ! Le "mystère Adjani" inlassablement invoqué par les unes de magazines y était sans doute pour quelque chose. Il perdure aujourd’hui, bien que plus apaisé. Parce que lointaine, secrète, intermittente à l’écran, la reine Isabelle continue de nourrir les fantasmes. Dans Mammuth, de Kervern et Delépine, elle joue un fantôme surgi du passé, amour perdu croisé sur la route de son "Rodin Depardieu" devenu biker peroxydé.

PUDEUR ET ÉMOTIVITÉ
Dans David et madame Hansen, d'Alexandre Astier, elle interprète une femme traumatisée au passé énigmatique. Son aura mystérieuse semble à elle seule justifier certaines de ses apparitions. Bien sûr, et heureusement, un film comme La journée de la jupe lui offre un rôle sans rapport avec son image d’actrice. On espère en voir d’autres. Elle n'apparaîtra pas en tout cas dans le film qu’Abel Ferrara consacrera à la vie privée de Dominique Strauss-Kahn. Adjani avait accepté d’incarner Anne Sinclair aux côtés de  Depardieu, mais les récents soubresauts de l’affaire l’en ont dissuadée. Pour l’heure, on se plongera donc dans Isabelle Adjani2 ou 3 choses qu’on ne sait pas d’elle. Dans ce portrait conçu avec Julien Collet Vlaneck et réalisé par Frank Dalmat, elle revient sur les événements et les relations qui ont marqué sa vie d’actrice. Sans cultiver le mystère, mais avec ce mélange de pudeur naturelle et d’émotivité qui l’ont toujours rendue fascinante.

On sait d’elle, peut-être, que son père est d’origine algérienne et que sa mère venait d’Allemagne ; qu’à l’âge tendre de 17 ans, elle entrait par la grande porte à la Comédie-Française pour être révélée un an plus tard dans une mise en scène de L'école des femmes de Jean-Paul Roussillon ; que de L’histoire d’Adèle H. (1975) à La journée de la jupe (2008) en passant par Possession (1981), La reine Margot (1994) et Camille Claudel (1998), elle a marqué ses rôles au cinéma d’une intensité inégalée, récompensée à de multiples reprises (cinq Césars, deux nominations aux Oscars et deux prix d’interprétation à Cannes). Mais sait-on qu’à 14 ans, elle s’était maladroitement teinte en blonde pour décrocher son premier rôle dans Le petit bougnat ? Se souvient-on du mélange de naturel et de légèreté qu’elle arborait à ses débuts, quand sa notoriété ne la faisait pas encore souffrir ? Et sait-on l’amour des textes et du jeu qui porte cette extraordinaire comédienne ?
L’ACROBATE"Mieux vaut le style que les viscères", rétorque finalement avec humour celle qui se qualifie elle-même d’"acrobate". Commentant archives et extraits de films, mêlant souvenirs intimes et profession de foi, elle revient sur les étapes d’une carrière qui se confond avec sa vie, face à une caméra complice. Tour à tour femme de tête et éternelle fille fragile, indifférente à son image quand l'émotion prend le dessus en direct, elle dévoile une part du mystère, mais brouille les pistes une fois de plus. Et derrière l’aura de la star, pointe la sincérité têtue de l’antistar, qui fut toujours rétive à se laisser enfermer dans les clichés de papier glacé

un extrait vidéo




Pour ceux qui veulent retrouver tout cela allez sur le magazine arte  : lien magazine

Merci à taz ...

3 commentaires:

Anonyme a dit…

très alléchant, Merci ! vincent

Inga a dit…

Vive le 5 mai et Isabelle A!!!!!!

fredjani a dit…

Enfin !

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