6 octobre 2010

Isabelle Adjani réalisatrice ?

Isabelle Adjani n'a pas caché depuis quelques années son admiration face aux acteurs(trices) qui passent derrière la caméra, et avait sous entendu  dans quelques interviews qu'elle aimerait réaliser un film.
Il semble que l'idée face son chemin, avec cette adaptation du roman de Gilles Vincent : Djebel. C'est du moins ce qu'il en ressort dans cette interview acccordée pour Sud-ouest







Gilles Vincent est à l'aise dans le noir, le très noir. Depuis 2006, sa plume amène le lecteur sur les chemins de la torture, de la violence faite aux enfants, ou encore de l'Holocauste. Cet Orthézien d'origine se pose en maître du polar.

Le deuxième volet de sa tétralogie, « Sad Sunday » aux éditions Timée, a d'ailleurs reçu le « Prix marseillais du polar 2010 », le week-end dernier. Faisant un pied de nez aux « pointures » du genre, publiées chez de « gros éditeurs ».

Après avoir passé deux caps de sélection, « Sad Sunday » est arrivé dans les six finalistes et a raflé l'estampille. « Chaque juré a mis une note de 1 à 10, sur trois critères, explique l'auteur : l'originalité du sujet et de traitement, la qualité d'écriture et le plaisir de la lecture. »

Mais l'auteur n'a pas l'intention de laisser en rade les deux personnages qui incarnent sa tétralogie : le commissaire Aïcha Sadia et le détective privé Sébastien Touraine. Suivront, dans un mois normalement, « Peine maximum », puis le dernier volet, l'été prochain, « dont le titre sera vraisemblablement '' Parjure'' , un roman dans lequel tout le monde ment », confie l'auteur.

« Djebel » acheté par Adjani

Une fois sa tétralogie terminée, l'auteur promet « beaucoup d'autres projets » littéraires. « Il y en a un qui me tient particulièrement à cœur : écrire pour la jeunesse élargie », confie-t-il. Gilles Vincent compte utiliser une formule qui a fait toute la magie de la saga Harry Potter : séduire aussi bien les jeunes lecteurs que le public adulte. « J'ai l'idée, le projet. Avant de me lancer, je dois beaucoup me documenter », poursuit-il. Puis Gilles Vincent ira explorer d'autres genres littéraires, en se lançant prochainement dans l'écriture d'une pièce de théâtre.

Cette actualité déjà dense, devrait continuer à s'amplifier : son roman « Djebel » est appelé à crever le grand écran : Isabelle Adjani a en effet acheté les droits cinématographiques du polar. Sur ce coup-là, Gilles Vincent y est allé à l'audace : « À la fin de l'écriture de « Djebel », j'ai pensé à envoyer mon livre à Isabelle Adjani car elle est d'origine kabyle, comme mon héroïne, Aïcha Sadia. Trois semaines après, Isabelle Adjani était chez l'éditeur et huit mois après, le contrat de cession était signé. »
La société de production Isia Films, à Paris, est en train de réunir les budgets. « Je les ai souvent au téléphone, c'est long, mais ça va se faire. Isabelle Adjani prend le temps de tout caler, elle ne veut pas se louper : ce sera son premier film en tant que réalisatrice. »

Merci à Taz

1 commentaire:

Inga a dit…

Isabelle-realisatrice!!! Une reve!

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