13 avril 2009

Expo Lorieux à Moscou


Quelques nouvelles de l'exposition Le maître et Marguerite qui a reçu un très bel accueil publique, et une presse enthousiaste.(voir vidéo)


Photo de la maison Spirodonov où se déroule l'exposition De J-D Lorieux du 28 mars au 28 avril


Reportage sur le vernissage de l'exposition , chaîne russe Ntv.ru



5 commentaires:

Anonyme a dit…

Alain Delon, hm, c´est pas Adjani, evidemment...
Inga

Anonyme a dit…

tiens Inga, justement Delon à l'expo russe,justement j'aurais aimé, bien que le russe soit une langue merveilleuse, je devine grossomodo,mais si tu pouvais, en quelque mots nous en dire la teneur, bon, tu parles allemand et russe? ou bien je marche à côté de mes chaussures? sinon si quelqu'un pouvait nous en faire une p'tite trad? bon ..? a

Anonyme a dit…

Alors:
À la capitale est arrivé l'acteur légendaire français Alain Delon. À titre de l'étoile invitée il a ouvert la photo-exposition «le Maître et Marguerite». Un principal rôle dans ce projet d'après le roman de Boulgakov était exécuté par encore une celebrite français — Isabelle Adjani. Le reportage du correspondant de NTV de Vladimir Chernyshov.
Étant entré À peine du chemin au hall de l'hôtel de Moscou, Alain Delon s'empresse de communiquer aux journalistes que les vers de la chanson connue mentent. Il boit la vodka, et non le bourbon double. Mais à l'hôtel non jusqu'aux boissons aimées : Delon il faut s'empresser sur l'exposition consacrée «au Maître et Marguerite». À la différence de Voland, Delon vient à Moscou plus souvent, qu'une fois au siècle et peut observer, comment les Moscovites se délivrent de la question de logement, qui les gâtait ainsi.
Alain Delon, l'acteur :« La Russie change. Les gens deviennent moins fermés. Je même dirais, moins russe, si que. Ils deviennent plus internationaux, ouvert au monde. Je me rencontrais avec Gorbatchev et Poutine deux différentes personnalités, deux différentes époques ».
Reviendront à Delon de Boulgakov passé et les Moscovites les photos exposées ont aidé. C'est par un été passé aux heures du coucher extrêmement chaud le photographe à la mode français, l'argent russe et Isabelle Adjani a dirigé la retouche vintage vers les rues de Moscou. Les étangs de Patriarche, la rencontre avec le Maître dans la ruelle, l'aperçu du Kremlin du toit de la maison de Pashkov et la crème magique d'Azazello remise sur le banc chez Novodevich'ego. La topographie de la source première est respectée. Même la généalogie de l'héroïne correspond : Marguerite de Boulgakov tient l'origine de la reine française. Et est célèbre par un tel rôle.
Jean-François Lorieux, le photographe :« En général, dit-on, Marguerite — l'arrière-petite-fille de la reine Margot ». L'exécutante la plus célèbre du rôle de la reine Margot —Isabelle Adjani dans les intérieurs du Moscou de Staline a l'air et selon-bulgakovski et de manière royal. Des épisodes clés du roman, seulement le vol sur Moscou la Marguerite nue manque. Informatique du graphique — le destin du cinéma, la photo est plus honnête : est dit dans le roman« sur De Patriarche », signifie sur De Patriarche. Dans le rôle de la Marguerite, Isabelle Adjani de Boulgakov sur Moscou sur le balai et n'a pas volé, par contre vers l'ouverture de l'exposition à l'aéroport de Moscou a atterri l'avion avec Alain Delon, qui non seulement parle français, mais aussi lit Boulgakov. Telles substitutions et les transformations tout juste dans l'esprit du roman de Boulgakov. Alain Delon est reconnu : le roman ne lisait pas plus tôt, mais les photos avec Adjani ont plu encore à l'exposition à Paris. Maintenant sur l'ouverture de l'exposition de Moscou d'Alain Delon lit tout haut déjà Boulgakov dans la traduction française. L'auteur de l'idée du projet — l'entrepreneur Jakovlev des étoiles européennes a passionné avec le roman aimé de la jeunesse. Dans les armures du Voland transfiguré prenait part aux prises du film. Est reconnu aux journalistes que le projet par le chemin, l'entrée sur l'exposition gratuit, le bénéfice n'était pas sous-entendu, mais la crise — non le prétexte d'oublier les livrets aimés.
Eugeny Jakovlev, l'auteur de l'idée du projet : «Regretter de l'argent est une tout à fait autre histoire. Si tu as commencé une telle affaire, il est combien d'il fallait, il faut faire, réaliser cette idée Certes, c'est les dépenses. La crise, non la crise, ce déjà non est important ainsi». Alen Delon est d'accord avec le mécène russe : la crise dans les têtes, c'est pourquoi il vaut mieux non en penser, mais sur l'art. Alen Delon : «Voici récemment en France le tableau ont vendu pour l'argent de record. Voici à vous et la crise». Une principale étoile du photofeuilleton n'est pas venue à Moscou cette fois, mais les participants du projet se sont rapportés à Isabelle Adjani avec la compréhension : pour le travail devant la caméra elle, à la façon de Marguerite, a mérité exactement le repos.

Inga

Anonyme a dit…

merci, merci, merci, Inga, quel travail, c'est super sympa, je n'en reviens pas, vraiment!!quel bonheur de parler cette merveilleuse langue, tu as!et tu es toujours dans tes coms généreuse et présente, bravo!!!a

Anonyme a dit…

Avec un grand plaisir, "а"! C'est simple parce que j'aime beaucoup Isabelle Adjani!

Inga

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